Sur le bord de la rivière Piedra, je me suis assise et j’ai pleuré – Paulo Coelho

Le petit frein de ce livre, c’est qu’il commence par une pensée dogmatique, que certains appelleront philosophique. Généralement, je n’aime pas trop les livres où l’on me dicte l’émotion que je dois ressentir, bien même avant d’avoir commencé à lire l’histoire que l’on m’offre. Je préfère laisser libre cours à mes sentiments les plus naturels.

C’est cet été, en visite chez des amis à Vilanova Del Camí, en Espagne, que j’ai découvert cet auteur brésilien. Il parait qu’il est immensément connu. Il y avait des publicités à la radio et à la télévision, sur son dernier livre : «Adulterio ». Mes amis ont couru se le procurer. Ce livre parle d’une journaliste mariée, dévergondée et dépressive, qui retente sa chance avec un ex devenu un homme politique. Tout le monde m’invitait à le lire, mais je n’étais pas trop emballé par le sujet. Quelques semaines après mon retour, je tombe par hasard sur cette œuvre, que je suis en train de chroniquer. Il n’est pas récent, mais la thématique m’intéresse plus, alors je décide de le lire. Je vous avoue que les premières pages m’ont donné envie de refermer immédiatement ce bouquin, mais j’ai résisté et je vous certifie que je n’ai pas eu tort. Quand j’ai refermé ce livre, une fois terminé, je me suis dit : « Que c’est bon du Paulo Coelho, surtout en ces temps qui ne paraissent pas propices pour remplir nos cœurs d’amour ».

Comme je disais tantôt, j’ai vraiment aimé lire cette œuvre. Oui, le livre est si bien écrit que je l’ai dévoré avec rage. Les tournures de phrases sont majestueuses. Le titre du bouquin nous donne déjà le ton que l’on retrouve plus loin en lecture. La foi ou la religion, ça dépendra des définitions que chacun se fera, est très présente dans cette œuvre.

Pilar, une jeune femme, raconte l’amour, son amour. Tout commence dans une petite ville d’Espagne, plus précisément à Soria, puis dans une grande, Saragosse. Son ami d’enfance fait le tout du monde et lui envoie des lettres : « J’étais jalouse. Il était l’ami plus âgé, celui qui savait tout, qui parcourait le monde, laissait grandir ses ailes, tandis que moi je cherchais à m’enraciner ». « Un beau jour, ses lettres ont commencé à parler de Dieu. Elles provenaient toutes d’un même endroit, en France. Dans l’une d’elles, il exprimait son désir d’entrer au séminaire et de consacrer sa vie à la prière ». Un beau jour, elle apprit que cet ami donnait des conférences : « Je fus surprise, car il était trop jeune pour pouvoir enseigner quoi que ce fût. Mais voilà deux semaines, il m’a envoyé une carte dans laquelle il disait qu’il devait prendre la parole devant un petit groupe à Madrid, et qu’il tenait beaucoup à ma présence ». Pour découvrir le reste du livre, je vous invite à vous le procurer.

« Le véritable amour est un acte de don total ».

« Essaie seulement de vivre. Se souvenir est l’apanage des plus vieux »

« Toutes les histoires d’amour sont semblables »

« C’est en marchant que se fait le chemin »

« Celui qui est capable de maîtriser son cœur est capable de conquérir le monde. »

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